Mode d’emploi 

Classement des lignes :

Pour une meilleure lisibilité, nous avons choisi de découper l’hexagone en cinq (!) grandes zones, et à l’intérieur de ces zones, de classer les lignes disparues :

> par régions - telles que du moins elles existaient jusqu’en 2015 - pour le réseau principal (celui des sept grandes compagnies qui formeront la SNCF en 1938), à voie normale.

> par départements pour les réseaux secondaires, en général à voie métrique. NB : les lignes secondaires à voie autre que métrique (par exemple à voie normale ou de 0,60 m) sont indiquées explicitement.

Les lignes trans-régionales sont classées dans la région « kilométriquement » la plus concernée (de même pour les départements).

Si vous avez un doute sur le nom d’une ligne, ou sur la région ou le département où la chercher, vous pouvez utiliser le module « recherche », par exemple en tapant simplement un nom de gare.

NB : priorité oblige, les réseaux urbains ne sont pas encore représentés sur ce site (il est prévu qu’ils le soient dans une étape ultérieure). D’autant qu’on trouve déjà dans la littérature d’excellents plans de ces réseaux. Seuls quelques-uns font l’objet d’un article, mais sur les cartes départementales ils sont juste symbolisés par un carré blanc renvoyant au dit article (exemple : Morbihan/Tramways de Lorient). D’une manière générale ce renvoi est utilisé pour certains réseaux trop denses pour ressortir clairement sur les cartes départementales.

Chaque ligne fait l’objet :

> d’un rappel très succinct de ses principales caractéristiques : kilométrages, gares, années d’ouverture et de fermeture. NB : ces informations sont données à titre indicatif. Elles sont issues soit de Wikipédia ou autres sites Internet, notamment la Géographie des chemins de fer français, soit d’ouvrages comme la collection (hélas interrompue) des « Gares et tortillards » ou le numéro spécial de la revue Historail consacré aux fermetures de lignes.

> de liens permettant d’accéder aux lignes disparues en correspondance (correspondance théorique, pas nécessairement effective), le réseau existant restant quant à lui visualisable sur toutes les cartes. NB : afin d’avoir une vision d’ensemble du réseau disparu d’un département, chacun fait l’objet d’une carte récapitulative. Nous avons renoncé à établir une carte unique couvrant la totalité du territoire national : vu la densité du réseau à son apogée et la taille de votre écran, une telle carte serait tout simplement illisible !

> d’une représentation cartographique dynamique. Les lignes à voie normale sont représentées en bleu, celles à voie étroite en vert, les lignes dont les travaux ont commencé mais n’ont jamais été terminés en tirets, et quelques lignes projetées en pointillés. Les lignes représentées en noir sont existantes, cependant certains tronçons non déferrés peuvent être représentés en bleu (en général, nous le précisons dans le texte). NB : quelques lignes ne font encore l’objet que de cartes statiques sur lesquelles leur tracé a été redessiné totalement ou partiellement (elles sont marquées d’un °). Ces lignes seront prochainement retracées sur cartes dynamiques. Par ailleurs, à titre anecdotique, quelques cartes sont accompagnées de photos sur lesquelles vous pouvez cliquer pour les agrandir. Sachant que de nombreux sites, dont ceux indiqués en lien, proposent déjà quantité d’excellentes photos anciennes ou récentes.

Mode d’emploi des cartes dynamiques :

> pour se déplacer sur la carte : cliquer/glisser.

> pour zoomer : cliquer sur « outils » et régler le curseur. NB très important : les tracés sont dessinés sur le fond - cartographique, photographique ou parcellaire - qui fournit le plus de traces. Lorsque cela est possible, nous privilégions le fond photographique, par définition d’une fiabilité absolue, ou le fond cartographique au 1/5.000 qui en est la représentation la plus fidèle. Mais très souvent, il n’est plus possible de repérer sur ces fonds des lignes disparues depuis quatre-vingts ans. De ce fait, pour les réseaux secondaires notamment, nous traçons beaucoup sur le fond parcellaire. Or il existe fréquemment des décalages entre les différents fonds [3], ainsi que, pour le fond cartographique, entre les différentes échelles. Ainsi par exemple, un tracé en bord de route dessiné sur fond parcellaire pourra se retrouver au milieu de la route ou carrément en dehors lorsqu’on le visualise sur fond cartographique ou photographique. De même le tracé d’une ligne existante dessiné sur fond cartographique au 1/5.000 ne coïncidera pas toujours avec le tracé de cette même ligne lorsqu’on le visualise sur fond au 1/25.000. Il ne faut donc pas s’attacher à une précision au mètre près !

> pour choisir le fond (cartographique, photographique ou parcellaire) : cliquer sur « couches » et cocher le fond souhaité (avec possibilité de régler son opacité).

> pour faire apparaître les limites départementales : cliquer sur « couches » et cocher « limites administratives ».

> pour faire apparaître le réseau existant : cliquer sur « couches » et cocher « réseau ferroviaire ». NB : le réseau existant est directement issu du site de l’IGN, sur lequel les données apparaissent de manière pyramidale : plus l’échelle est petite [4], moins il y a de données. De ce fait, en cochant « réseau ferroviaire », certaines lignes existantes secondaires ou désaffectées peuvent ne pas apparaître immédiatement sur les cartes à petite échelle. Pour pallier cet inconvénient, il est nécessaire de zoomer en cliquant sur « outils ». Toutefois, pour les cartes récapitulatives départementales, afin d’avoir une vision à peu près exhaustive du réseau avant zoom, nous avons choisi de retracer les plus importantes ... des moins importantes donc ! ).

Origine des tracés :

Sauf mention contraire, les tracés présentés sur ce site ont été reconnus par Jean Randé.
NB : certains ont toutefois été transmis par d’autres internautes travaillant dans le même esprit et avec la même rigueur, lesquels sont alors nommément cités en bas de page. Les tracés signalés par une astérisque * n’ont pas été revérifiés et n’engagent donc que leur auteur.
Dans tous les cas, n’hésitez pas à nous indiquer les erreurs que vous pourriez relever !

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